D’Amour, Willmann, Grégoire
– Les Vestige four Alambic
Le four de distillation d’Amour, Willmann, Gregoire, évoque les souvenirs de l’essence de la culture du géranium dans la région du sentier de la boucle îlet-Alcipe, et cela s’étend de 1880 à 1960.
Le four de distillation d’Amour, Willmann, Grégoire, évoque les souvenirs de l’essence de la culture du géranium dans la région du sentier de la boucle îlet-Alcipe, et cela s’étend de 1880 à 1960.
Le four de distillation d’Amour, Willmann, Grégoire constitue un vestige d’autrefois florissante dans l’extraction d’huiles essentielles, notamment celle du géranium, durant une période historique dynamique, de 1880 à 1960. Cette région était entièrement dédiée à la culture du géranium, et de nombreux colons s’y installèrent, attirés par la promesse de récoltes parfumées et la prospérité économique qui en découlait.
La vie dans ce territoire montagneux était marquée par la simplicité et le labeur. Chaque lundi matin, des familles entières, parfois des clans entiers, entreprenaient leur pèlerinage hebdomadaire depuis le quartier de hangar, chemin la Giroday, Bois de Nèfles Centre, gravissant les sentiers escarpés menant à leurs champs. Ils travaillaient sous la pluie, plantant et soignant les délicats géraniums, piliers de leur subsistance. Le rythme de leur vie était rythmé par la culture de ces plantes, qui fournissaient les précieuses huiles essentielles.
Au fil de la semaine, les chefs de famille choisissaient souvent de rester près de leurs champs, trouvant refuge dans des abris de fortune faits de tôles ondulées rouillées et recouvert de paille.
Ces humbles demeures témoignaient de leur dévouement, leur permettant de rester au plus près de leurs récoltes et d’optimiser leur travail. Il n’était pas rare qu’ils vivent ainsi toute une semaine, ne rentrant chez eux qu’à la fin semaine le samedi.
Au terme de cette semaine exténuante, ceux qui avaient soigné les géraniums redescendaient dans leurs villages, chargés de petits flacons précieux accompagne de quelque légume. Ces flacons de 33 cl, remplis avec amour du fruit de leur labeur, étaient essentiels à la survie de leur famille.
Ils servaient de monnaie d’échange contre de l’argent ou des provisions en passent auprès des commerçants locaux, souvent des marchands chinois sur leurs trajet désireux d’acquérir ces huiles parfumées. Cet échange représentait bien plus qu’une simple transaction financière : c’était une véritable bouée de sauvetage pour les familles, leur permettant d’acheter le nécessaire et peut-être même quelques friandises pour leurs enfants.
L’histoire du four d’Amour, Willmann, Grégoire est intimement lié au souvenir des chemins parcourus par ces familles. Du village jusqu’au quartier de la Plaine, en passant par les sentiers menant au chemin des morts, chaque pas était empreint de détermination et d’espoir de prospérité.
Le four lui-même, vestige du travail de D’Amour willmann et Grégoire, symbolise l’héritage durable de la culture du géranium tout au long de ce parcours la boucle îlet-Alcipe, faisant écho aux récits de résilience et de solidarité qui ont marqué cette époque.
En nous penchant sur la période de 1880 à 1960, le four de distillation d’Amour, Willmann, Grégoire apparaît non seulement comme une structure, mais aussi comme un puissant
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